Catégorie : Santé

Confidence sur la vie et sur l’autre là …

Mes peurs sont réelles. Une fois l’heure de se laisser aller dans les bras de Morphée, elles s’invitent sans préalable accord dans mes pensées; puis le matin venu, elles s’assurent que je me sente chanceux de continuer ce bout de chemin que représente la vie. C’est fou comme un seul événement peut te faire comprendre que tout ne tient qu’à un fil. Et au fil de ces dernières semaines, je peux vous assurer que je l’ai compris à plusieurs reprises. Ainsi, tout bêtement, j’ai peur de ne pas avoir suffisamment fait, de ne pas avoir suffisamment dit, suffisamment donné, ressenti, aimé, etc. dans l’hypothèse d’une rupture dudit fil qui bien souvent tombe sans crier gare!

« Carpe diem »

L’homme n’est rien, dit-on souvent. Dès la naissance, il court, encore et encore, oubliant qu’il est déjà assez vieux pour que tout s’arrête d’un coup sec. Je ne dirais pas que Michel Sardou a tort hein; mais l’amour n’est pas la seule maladie qui touche les enfants de 7 à 77 ans. L’autre là peut aussi frapper à n’importe quel moment, laissant les proches sans défense et les plongeant dans un tourbillon d’amertume et de douleur incommensurable. (suite…)



Lui, c’était le Professeur Koué Folligan

Si vous n’étudiez pas à la faculté de Médecine de l’Université de Lomé, vous ne saurez certainement pas de qui il s’agit. Avant le début de semaine dernière, je ne connaissais pas non plus le Monsieur, et malheureusement, les présentations furent faites à titre posthume. En effet, le mardi, 30 Mai 2017, Koué Folligan, professeur de Biologie Cellulaire et d’Histologie, rendait l’âme et ce n’est qu’à travers la vague de messages postés sur les réseaux sociaux par ses étudiants que je découvris le personnage, lequel personnage, à mon humble avis, devrait être connu de tous et servir de modèle à tous. La suite de ce billet ne sera composée que de témoignages, anecdotes et messages recueillis auprès de nos apprentis médecins et pharmaciens qui ont eu l’honneur de l’avoir comme enseignant.

Justificative de mon initiative

Si vous me demandez, c’était quel genre de professeur M. Folligan, de ce que j’ai pu retenir au cours de ces derniers jours, je vous dirais qu’il était le genre de professeur qui d’un coup pouvait se mettre à danser en entendant sonner son téléphone en plein cours; le genre de professeur qui en plus de dispenser ses connaissances, tenait à partager avec ses étudiants, des valeurs qui feraient d’eux des hommes bons, des valeurs qui depuis fort longtemps étaient siennes; le genre de professeur prêt à rire de tout, à se faire petit, à donner sans calculer. Bref, lisez plutôt.

 

 

 

« Mon téléphone ne fait plus de screenshots, sinon je t’aurais montré tous ceux qui l’ont mis en photo de profil, statut, etc… Tu aurais suivi un seul de ses cours, une seule de ses conférences, tu aurais été sous le charme. Il est allé à la TVT le 09 Mai, les téléspectateurs l’ont réclamé à fond, et il est revenu le 23. C’était lui, LE professeur le plus sympa de la fac. Un patron très très humble.

Le grand manguier! C’est un surnom qu’on ne lui avait donné que le Dimanche. La photo de lui où il sourit et est en costard date de Dimanche hein. Il avait organisé une campagne de dépistage de l’hypertension artérielle après la messe à St Jean.
Le grand manguier, on lui avait proposé de le surnommer le grand baobab, il a dit non. Le baobab dure trop longtemps, qu’il n’aspire pas à ça, il préfère être un grand manguier pour donner de l’ombre et des fruits appétissants à ceux qui en ont besoin. La sagesse, l’humilité, la gentillesse, la joie de vivre. Tu peux sortir d’un sale devoir, lui il va te faire rigoler. Il a traversé de très sales moments à la fac et on a toujours été avec lui, et il a toujours été avec nous dans nos très sales moments.. Quand ça pétait, c’est lui qu’on allait voir en premier. Il était unique. (suite…)



Afrique: Parlons rêves, parlons évolution (2)

 

 

Nous sommes la jeunesse pensante de l’Afrique. Nous sommes les élites de demain, l’avenir de notre cher continent.  Nous avons beaucoup de choses à dire, et nous n’avons qu’une seule requête: Ecoutez-nous!

 

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« Nous rêvons d’une Afrique. D’un continent dynamique qui prospère dans tous les domaines, et  qui aussi, porte un regard spécial sur la santé de sa population. D’un continent où l’on développe des politiques publiques ayant pour principal objectif la consolidation ou la reconstruction des systèmes de santé . En regardant les récents événements qui ont secoué notre terre mère, on a vu les limites de nos Etats, leurs difficultés dans la façon de gérer la situation par eux-même. Il est temps de commencer à penser à la santé de la population africaine d’une manière un peu plus intégrale; il ne faut plus regarder la maladie tout simplement comme un phénomène isolé mais plutôt, rechercher les facteurs déclencheurs de celle-ci. Il faut introduire un système qui puisse favoriser la prévention. Aujourd’hui, dans, les pays développés, on voit clairement comment ce système fonctionne et à quel point il est efficace. Et à titre personnel, mon souci, c’est de voir la santé de mon peuple recevoir une plus grande attention. Seuls des hommes bien portants construiront une plus belle Afrique.» Reagan Nzundu Boigny, Sciences Infirmières, Fortaleza (Brésil), Congolais.  (suite…)



Ebola, rien que du Bluff

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Sérieux, Ebola nous a fait « flipper notre race ». Les gens ne se saluent plus, lorsqu’une personne tousse, on pense déjà à la mettre en quarantaine, bref, sur une échelle de 1 à 10, le niveau de dramatisation du fléau est à 15. Et plus surprenant encore, même les autorités des pays sévèrement touchés ou menacés montrent dans leurs façons de gérer le cas, qu’elles peuvent être, excusez moi le terme, idiotes. 

Nous sommes en face d’un virus bel et bien gérable si l’on prend les mesures préventives et curatives qu’il faut, lesquelles se résument à une prise en charge rapide, bonne nutrition, hygiène, hydratation, apports en Vitamine C et en Vitamine D, etc. Bref, rien de sorcier. Par conséquent, tout le boucan d’alerte générale hautement médiatisé profite à qui? Allez savoir.

Ce qui est sûr, c’est qu’en provoquant de telles frayeurs, l’industrie pharmaceutique occidentale s’en met (ou s’en mettra) plein les poches, et nos gouvernements font (ou feront) office de principaux débiteurs de fonds pour l’achat de ces produits, aussi coûteux que relativement inutiles. Et certains gouvernements, toujours dans l’intention de contrecarrer la maladie, ont adopté des mesures un peu trop drastiques.  (suite…)