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Sérieux, Ebola nous a fait « flipper notre race ». Les gens ne se saluent plus, lorsqu’une personne tousse, on pense déjà à la mettre en quarantaine, bref, sur une échelle de 1 à 10, le niveau de dramatisation du fléau est à 15. Et plus surprenant encore, même les autorités des pays sévèrement touchés ou menacés montrent dans leurs façons de gérer le cas, qu’elles peuvent être, excusez moi le terme, idiotes. 

Nous sommes en face d’un virus bel et bien gérable si l’on prend les mesures préventives et curatives qu’il faut, lesquelles se résument à une prise en charge rapide, bonne nutrition, hygiène, hydratation, apports en Vitamine C et en Vitamine D, etc. Bref, rien de sorcier. Par conséquent, tout le boucan d’alerte générale hautement médiatisé profite à qui? Allez savoir.

Ce qui est sûr, c’est qu’en provoquant de telles frayeurs, l’industrie pharmaceutique occidentale s’en met (ou s’en mettra) plein les poches, et nos gouvernements font (ou feront) office de principaux débiteurs de fonds pour l’achat de ces produits, aussi coûteux que relativement inutiles. Et certains gouvernements, toujours dans l’intention de contrecarrer la maladie, ont adopté des mesures un peu trop drastiques.  (suite…)