Confidence sur la vie et sur l’autre là …

Mes peurs sont réelles. Une fois l’heure de se laisser aller dans les bras de Morphée, elles s’invitent sans préalable accord dans mes pensées; puis le matin venu, elles s’assurent que je me sente chanceux de continuer ce bout de chemin que représente la vie. C’est fou comme un seul événement peut te faire comprendre que tout ne tient qu’à un fil. Et au fil de ces dernières semaines, je peux vous assurer que je l’ai compris à plusieurs reprises. Ainsi, tout bêtement, j’ai peur de ne pas avoir suffisamment fait, de ne pas avoir suffisamment dit, suffisamment donné, ressenti, aimé, etc. dans l’hypothèse d’une rupture dudit fil qui bien souvent tombe sans crier gare!

« Carpe diem »

L’homme n’est rien, dit-on souvent. Dès la naissance, il court, encore et encore, oubliant qu’il est déjà assez vieux pour que tout s’arrête d’un coup sec. Je ne dirais pas que Michel Sardou a tort hein; mais l’amour n’est pas la seule maladie qui touche les enfants de 7 à 77 ans. L’autre là peut aussi frapper à n’importe quel moment, laissant les proches sans défense et les plongeant dans un tourbillon d’amertume et de douleur incommensurable.

Le fait de ne pas l’appeler par son nom dans cette confidence démontre assez bien les sentiments de craintes qui m’animent. Mais encore plus fort, s’y cache derrière l’envie de ne pas trop calculer et de vivre chaque jour,  chaque seconde intensément. Carpe Diem! Cueillir l’instant présent comme le suggère l’expression latine. C’est bien à cela que j’aspire afin que lorsque le moment sera venu, l’on puisse, non pas pleurer parce que je suis parti, mais sourire parce que j’ai existé. Je te convie donc, cher ami(e), à chérir avec moi chaque moment que nous aurons à passer ensemble, car en fin de compte, il ne nous restera plus que cela pour nous donner la force d’avancer: les bons souvenirs.

Dieu bénisse l’Afrique …

Chez nous, les handicaps qui minent nos sociétés sont légion. Des systèmes de santé publique truffés de failles béantes aux masses populaires qui se veulent justicières et finissent par éliminer de pauvres innocents, il est clair que nous même offrons beaucoup plus d’occasions de but à l’autre là, qui ne se gêne pas le moins du monde pour pousser la balle au fond des filets. Et en attendant cet éveil des consciences qui tarde à venir, notre seul recours n’est personne d’autre que le Bon Dieu. Alors, nous l’invoquons en toute circonstance et attendons qu’il nous octroie des miracles à la pelle, comme si cela suffirait pour tout résoudre. On sait tous que ça ne marche pas comme ça, mais bon: Que Dieu nous bénisse et nous protège.

 

 

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mareklloyd
Qui cherche trouve. Mais, le plus dur n'est pas de trouver ce que l'on cherche, mais c'est de supporter ce qu'on a trouvé, puisqu'on l'a cherché!!! ASSUMES TOI.